Le ministre de l'éducation vient encore de nous sortir une nouvelle idée, employer 5000 agents pour prévenir les parents des absences de leurs enfants...
"Je veux faire de l'absentéisme une grande cause de l'Éducation nationale. De plus en plus d'élèves sont absents de manière régulière. Or, tout est lié. L'absentéisme mène au décrochage, qui
conduit à l'échec scolaire, lequel mine l'insertion professionnelle et sociale des jeunes..."
Bien Monsieur Darcos, il faudra payer ces agents, au détriment des enfants qui eux sont présents aux cours et pour lesquels on dépense si peu, ceux qui toute leur scolarité doivent "attendre
les autres" et du coup tombent eux-aussi dans l'échec à force d'être laissés de côté !
L'échec scolaire, comme l'échec dans la vie commence bien avant l'absentéisme à l'école ou au collège, il prend racine dès le plus jeune âge, je parlerais plutôt d'absentéisme des
parents.
Commencez donc par raccompagner chez eux tous ces enfants, futurs absents à l'école, qui trainent seuls à longueur de temps, depuis leur plus jeune âge, ceux-là même qui à peine adolescents
commetront agressions, vols etc...
Demandez des comptes aux parents Monsieur Darcos !
Voilà j'avais envie de pousser une gueulante.
Je traverse en ce moment une période de fatigue, baisse de tension et tout le reste, il m'arrive très rarement de m'installer devant la télé, mais dimanche j'avais repéré un bon film,
Le Verdict.
Après une course effrénée pour arriver à l'heure exacte devant le petit écran, je me suis installée, revêtue d'une douce couverture, un cousin dans le dos et un sous les pieds.
Tout était pour le mieux dans le meilleur des salons, fascinée par l'histoire et envoûtée par les yeux bleus de Paul Newman, pendant que mon homme, avec ses beaux yeux bleus préparait ses
facturations et que les filles avaient rejoint leur lit.
Au bout d'une heure il m'a semblé avoir perdu un peu le fil...
Je luttait contre moi-même.
Va te coucher... Non je veux voir la fin... Lance l'enregistrement... Non je suis trop bien installée... Enregistre, tu le verras demain... Non j'ai la flemme de sortir de cette
couverture... Tout cela entrecoupé de trous noirs.
Ah, plus que quinze minutes de film, il faut que je voie le verdict ! Pauvre téléspectatrice que je suis, mes yeux se sont finalement ouverts sur le générique de fin.
J'ai raté le verdict !!
Nous voici donc dimanche après-midi, le vent s'est levé et la pluie est là, toute prête à tomber, surtout ne pas mettre les pieds dehors sous peine de s'enfoncer jusqu'aux genoux dans la
gadoue.
Toute la maisonnée s'est installée devant "Pirate des Caraïbes", sauf Marie qui préfère vagabonder un peu sur le net.
En apercevant au fond de la chambre ma corbeille de linge à repasser, j'ai vite fait un détour et vite oublié ce tas de vêtements qu'il faudra pourtant gérer un jour ou l'autre.
Depuis quelques jours, se balade dans les média une histoire d'uniformes, notre ministre de l'éducation paraît attaché à cette idée.
Je dis donc Bravo Monsieur le Ministre, moi aussi je suis pour, même si je n'ai pas connu l'uniforme à l'école, je le connais chaque jour au boulot. Eh oui, nous sommes tous habillés de la même
façon, plus de différence entre nous.
J'aimerais la même chose pour mes enfants, plus de séancesd'essayage et d'habillage tous les matins devant le miroir, plus de disputes avec Maman au sujet des vêtements, plus de
regards dégoûtés devant la veste "sans marque" du camarade de classe, plus de stress pour personne.
Plus de tonnes de repassage pour Marie, le rêve quoi !
Je n'ai pas hésité bien longtemps avant de le choisir, ce petit livre qui tient dans la main, facile à tenir, à tourner, à feuilleter, tout petit par rapport aux
idées qu'ils transporte. Une vision de l'Au-Delà qui occupe tout mon temps libre ces jours-ci.
"Il y a plusieurs portes d'entrée pour accéder aux Enfer."
Matteo recherche Pippo, son petit garçon de six ans, mort par balle dans une rue de Naples, guidé par un vieux prêtre il franchit l'une de ces Portes.... et là je suis captivée, visions
d'horreur. Passionnant.
Mis à part cette délicieuse lecture, je m'en vais cuire du saumon, ce soir il sera aux petits légumes, en papillottes...
Peut-être est-ce cela l'enfer pour un poisson ?
Il y a seize ans exactement, j'attendais l'arrivée d'un bébé, ni garçon ni fille, juste un bébé.
A deux heures cinq du matin le 15 janvier, naissait la petite Adèle, une merveille de petite fille, un petit museau (son petit nez en trompette) dont je ne cesse depuis de lui
parler.
Toujours sage, tranquille mais grandement espiègle et maligne la petite cocotte, le bonheur de sa maman.
De beaux cheveux bouclés qui ont fait leur apparition vers l'âge de deux ans, elle a toujours ces boucles mais ne les supporte plus.
Il est bon de se souvenir de choses comme ça, la naissance d'un enfant. Demain donc, nous fêterons ses 16 ans, elle a bien grandi mais toujours en sagesse. Elle est tranquille, travailleuse, sage
et intelligente.
Ma belle Adèle, comme je t'aime.
A part ça tout va pour le mieux, j'ai été absente longtemps des blogs c'est vrai mais sans oublier personne, aujourd'hui j'avais envie d'écrire, demain on verra....
"Excusez-moi Madame, pourriez-vous m'indiquer le magasin Electro-truc ?"
La dame est réticente, elle a presque peur et se rassure en me regardant, elle doit penser que j'ai l'air normale, juste un peu perdue dans l'effroyable zone industrielle qui nous entoure.
Elle m'indique la voie de la main, il faut donc aller tout droit par là.
"Merci beaucoup".
Mais Marie Bland n'a pas le sens de l'orientation, sans son mari comme co-pilote elle est perdue !
Peu importe, j'ai vistité la zone industrielle, tourné et retourné, rebroussé chemin, repartie dans un autre sens...
"Excusez-moi s'il vous plait, je cherche le magasin Electro-truc".
Cette dame est encore plus inquiète que la précédente, qui peut bien lui adresser la parole ? Qui ose demander gentiment son chemin en souriant ? Je lis tout ça dans ses yeux.
"Je ne sais pas, pas ici en tout cas".
Les gens sont de plus en plus craintifs, le mode sourire a été supprimé depuis longtemps.
Ce n'est qu'après vingt minutes que je trouve enfin LE magasin....
Ma déception est trop grande pour que j'ai envie de la raconter, un endroit aussi minable après avoir autant tourné en rond !!
Assez ! J'ai fini chez Darty, au moins je savais où c'était et ce que j'allais y trouver.
Voilà un moment que je n'apprécie jamais vraiment, l'heure de préparer les affaires des filles pour demain et du garçon pour ce soir. Jeune homme va retourner à Tours de nuit, dans le brouillard
et le froid, en voiture avec un copain... le pire cauchemard d'une maman !
Il faudra aussi et surtout sécher les cheveux de la plus grande, qui a une chevelure de rêve, de magnifiques anglaises totalement naturelles et qui (quel drame) lui déplaisent complètement.
Brosses, séche-cheveux, lisseur, tout est bon pour tirer et lustrer ses pauvres cheveux, elle ne veut plus la moindre boucle au désespoir de Maman qui trouve tant de charme à ses cheveux
bouclés.
Bon allez au travail...
J'ai eu une mauvaise nuit, ce qui m'a permis de profiter des Grosses Têtes, j'adore !
RTL repasse d'anciens enregistrements, fabuleux de retrouver Jacques Martin, Jean Yann et tant d'autres, un régal que je m'offre les nuits où Morphée ne veut pas de moi.
Ce n'est qu'en sortant de la douce chaleur de mon lit que je me suis aperçue que la cuve devait être vide, la maison était glacée et la chaudière refusait tout redémarrage. Il faut dire qu'à
cause du porte feuille nous avions attendu pour faire le plein.
Deux pulls, deux paires de chaussettes, une écharppe et un bonnet n'étaient pas de trop pour moi dans le salon cet après-midi, et ce charmant Monsieur est venu remplir la cuve, qui avait une soif
de loup !
J'ai à nouveau chaud, mais je peux le dire, ce fût un mardi frileux.
Une petite photo qui réchauffe...
15h30, après une petite sieste facilitée par la lecture d'un bon thriller, me voilà réveillée, encore un petit paquet de minutes et il faudra rejoindre l'école pour récupérer la progéniture.
J'ai toujours plein de choses en tête les matins de repos, aujourd'hui c'était repassage puisque j'ai enfin récupéré ma centrale qui s'était presque consumée d'elle-même. Un cable qui prend feu dans un appareil presque neuf, encore une fabrication chinoise ?
Mais l'idée du repassage s'est vite évaporée, pas le temps, les courses, la préparation du repas, un petit ménage indispensable, reprendre l'enfant à l'école... et hop plus de repassage possible, pourtant une montagne m'attend, environ trois heures de travail, trois heures parce que je ne suis pas à cheval sur les plis, sinon c'est six heures qu'il faudrait.
On verra un autre jour pour le linge.
Ce soir je travaille, donc retour à 20h30, soirée bruyante, mes filles parlent fort, et je retrouverai mon bouquin pour à nouveau m'endormir.
Vive le sommeil !